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Affiliée FFSS · Agréée sécurité civile · Certifiée Qualiopi 31 Boulevard Impératrice Eugénie, 06200 Nice 06 65 23 12 72 Faire un don
Secourisme Pour Tous Nice · Côte d’Azur Association affiliée à la Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme S'engager

Depuis 2008 sur la Côte d'Azur

Une association, quatre engagements

Fondée par Martial Rinaudo, Secourisme Pour Tous promeut le secourisme et le sauvetage sportif auprès du grand public, des enfants comme des adultes.

800+ personnes formées chaque année
270+ dispositifs de secours par an dans le 06
70+ secouristes diplômés et nageurs-sauveteurs
20 athlètes de haut niveau titrés France et Monde

Notre histoire

Le secourisme, pour tout le monde

Depuis 2008, nous partons d'une conviction simple : les gestes qui sauvent ne doivent pas rester l'affaire des professionnels. Un enfant de dix ans peut apprendre à alerter les secours. Un salarié peut prendre en charge un collègue avant l'arrivée du SAMU. Un nageur-sauveteur peut faire la différence sur une plage un après-midi d'août.

Cette conviction nous a menés bien au-delà de la salle de formation : nos équipes sécurisent les manifestations sportives et culturelles de toute la Côte d'Azur, notre club forme des athlètes de sauvetage sportif jusqu'au plus haut niveau, et notre école accueille les plus jeunes.

  • Entraide
  • Sécurité
  • Rigueur
  • Performance

Accès

Où nous trouver

Nos bureaux et nos salles de formation sont au même endroit, dans l'ouest de Nice.

Adresse
31 Boulevard Impératrice Eugénie
06200 Nice
Transports
  • Bus 110 ou 34 arrêt Résidence universitaire

Nous trouver

31 Boulevard Impératrice Eugénie, 06200 Nice Agrandir le plan

L'équipe

Qui dirige et qui forme

L'association est gérée par un bureau et un comité directeur. Elle est dirigée par un président et une directrice, épaulés par un responsable formation et un responsable des dispositifs de secours.

Direction

  • Président Raphael Radier
  • Directrice Aurelia Tardivat

Administration

  • Secrétaire Jean-Michel Maillier
  • Trésorière Alexandra Boudon

Les pôles

  • Pôle dispositifs de secours Arthur Mollo
  • Pôle piscine Matteo Chenu
  • Pôle formation Annabell Perez Björkman

Nos formateurs 20

Dont 5 formateurs de formateurs, qui assurent les PAE FPSC et PAE FPS.

Formateurs de formateurs

  • Annabell Perez Björkman Responsable
  • Guillaume Rizo
  • Raphael Radier
  • Matteo Chenu
  • Alexia Pires

Formateurs PSC et PSE

  • Alexandra Boudon
  • Gilles Plasse
  • Thibaut Patell
  • Jean-Michel Maillier BNSSA
  • Elliesse Maroudin
  • Louis Rinaudo
  • Arthur Mollo
  • Salvatore Frigieri
  • Mathis Abreu
  • Anthony Del Aguila
  • Olivier Graglia
  • Nicolas Verdot
  • Floriano Pintus
  • Thibaut Lorenzetti
  • Gabrielle Brunet-Vasseur

Notre équipe

Celles et ceux qui font l’association

Ils tiennent les postes de secours, certains forment, et tous ont une vie à côté — étudiant, surveillant de lycée, responsable en sécurité privée. L’association, c’est eux. Voici leurs mots.

Portraits recueillis auprès de nos membres, publiés avec leur accord. Mise à jour du 25 août 2026.

Kyllian en veste de secouriste, devant le véhicule de premiers secours.

Kyllian Carbone

Agent de sécurité

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationSecouriste
Ses diplômesPSE1SST

Dans la vraie vie

Agent de sécurité chez Ciffreo Bona.

Ce qui m’a amené au secourisme

M’informer sur les gestes qui sauvent la vie.

Ce qui me fait revenir

L’équipe est super sympa, pendant que j’ai passé ma formation.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

De découvrir de nouvelles choses.

Aurelia en tenue de l’association, au volant du véhicule de premiers secours.

Aurelia Tardivat

Directrice de l’association et vice-présidente du comité FFSS 06

À Secourisme Pour Tous depuis 2018

Ses rôles dans l’associationMembre du bureau
Ses diplômesPSC

Dans la vraie vie

Je vis au rythme de l’urgence, du terrain et de l’engagement.

Au quotidien, j’assure la direction de l’association Secourisme Pour Tous, où je pilote le développement, la structuration et la gestion des équipes pour faire grandir notre impact. En parallèle, je m’investis à une échelle plus stratégique, en tant que vice-présidente du comité départemental de la FFSS 06.

Autant dire que mes semaines sont intenses, et que l’action ne s’arrête jamais.

Ce qui m’a amené au secourisme

Au détour d’une discussion, on m’a parlé de l’association Secourisme Pour Tous. Le diagnostic était clair : le club avait besoin d’une nouvelle direction pour tout reconstruire, structurer les équipes et relever de nombreux défis.

C’était avant tout un enjeu humain. L’ampleur de la tâche, la diversité des missions à orchestrer et, surtout, l’impact vital du secourisme m’ont immédiatement interpellée. Relever ce défi et redonner un souffle à ce club, c’est ce qui m’a poussée à m’engager pleinement.

Ce qui m’a surpris au début

En arrivant, je pensais intégrer un secteur humain, solidaire, mais une autre réalité m’a frappée de plein fouet. J’ai découvert un milieu où parfois la compétition est importante et où chaque association essaye de faire reconnaître sa valeur. Alors qu’en vrai, on a tous le même rôle : aider les autres, sauver, protéger, prendre soin.

Surtout, j’ai découvert le rythme impitoyable du terrain : du 7 jours sur 7, sans le moindre répit. Je n’imaginais pas que la gestion d’un club de secourisme exigeait une telle présence, un engagement de chaque instant où l’on ne déconnecte jamais vraiment. C’est un monde éprouvant, mais d’une adrénaline brute.

Ce qui me fait revenir

C’est d’abord l’engagement sans faille de mes équipes et notre présence désormais incontournable sur le terrain. Voir nos projets se concrétiser et dépasser nos objectifs est une immense satisfaction, tout comme d’obtenir la reconnaissance légitime des autorités et de nos partenaires, qui saluent enfin la rigueur de notre travail.

Mais le vrai moteur, ce sont les retours humains. Quand nous recevons ces messages — « Merci pour votre réactivité, vous avez tout changé », « Une équipe formidable, humaine et pro », ou encore « Grâce à vous, ce projet a pu voir le jour » —, cela donne un sens profond à nos efforts.

Et par-dessus tout, la plus belle des victoires réside dans un détail bien plus personnel : cette étincelle de fierté dans les yeux de ma fille lorsqu’elle raconte autour d’elle ce que nous accomplissons. C’est pour tout cela que je ne lâcherai rien.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

N’attends pas le moment parfait : le moment de l’engagement, c’est toi qui le provoques.

Se former aux premiers secours ou s’engager comme bénévole, ce n’est pas ajouter une ligne sur un CV ni remplir un après-midi libre. C’est décider, très concrètement, de faire la différence quand tout semble basculer et s’écrouler. Un jour, face à une détresse, un arrêt cardiaque ou un accident, il n’y aura pas de spectateurs : il y aura ceux qui doutent, et ceux qui savent quoi faire.

On s’imagine souvent qu’il faut avoir une vocation hors du commun ou un sang-froid à toute épreuve. C’est faux. L’engagement s’apprend, la technique s’acquiert, et la force vient sur le terrain, aux côtés d’une équipe soudée qui devient une deuxième famille. Tu découvriras une intensité, le sentiment de te sentir utile et une fierté que peu d’expériences peuvent offrir.

Tu hésites encore ? Viens simplement tester une journée. Au pire, tu auras appris à sauver une vie.

Annabell en gilet de sauveteur aquatique, face à la mer, au coucher du soleil.

Annabell Perez Björkman

Administration en semaine, formatrice en secourisme le week-end

À Secourisme Pour Tous depuis 2018

Ses rôles dans l’associationFormateurChef de dispositifChef de posteChef d’équipeÉquipier secouristeNageur sauveteur

Dans la vraie vie

Anciennement dans le management du sport, je travaille aujourd’hui dans l’administration en semaine et je suis formatrice en secourisme le week-end.

Ce qui m’a amené au secourisme

J’ai redoublé une année à la fac et j’avais envie de travailler, de me former et de passer des diplômes. J’aimais la natation, et une amie faisait partie de l’association. Je lui ai donc demandé les coordonnées pour passer le BNSSA.

Je n’ai finalement fait qu’une saison de surveillance et quelques postes aquatiques… J’ai surtout passé mon temps sur les dispositifs de secours, avant d’évoluer progressivement dans la formation.

Comme quoi, parfois, il suffit d’un petit détour pour trouver sa voie !

Ce qui m’a surpris au début

Tout. Je rentrais dans un domaine que je ne connaissais absolument pas. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, alors j’ai suivi le mouvement… et aucun regret !

Ce que le terrain change dans ma façon d’enseigner

Le terrain apporte du vécu, des anecdotes et des situations concrètes. Il permet de donner vie aux formations, de rendre les apprentissages plus parlants et surtout de capter plus facilement l’attention des apprenants.

On ne transmet pas seulement des gestes : on transmet aussi des expériences.

Ce qui me fait revenir

L’ambiance, les amis, les valeurs de l’association et cette envie commune d’évoluer et d’aller toujours de l’avant.

Il y a aussi toutes ces rencontres, ces moments partagés et ces situations qu’on n’aurait probablement jamais vécues ailleurs.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

GO GO GO !

Se former aux premiers secours ne signifie pas forcément devenir secouriste bénévole. Mais un accident peut arriver très vite, n’importe où et à n’importe qui.

J’entends très régulièrement : « J’ai été face à un accident et je n’ai pas su réagir. Si j’avais su, je me serais formé avant. »

Il ne faut pas attendre d’être confronté à une situation pour apprendre à y faire face. Il sera peut-être déjà trop tard.

À mes yeux, connaître les gestes essentiels de premiers secours devrait être une évidence pour tout le monde.

Et très souvent, à la fin d’une formation, j’entends aussi : « Je ne savais pas qu’on abordait autant de choses ! Je suis agréablement surpris. »

C’est justement ça, le but : prendre conscience qu’on est parfois démuni face à une situation d’urgence… et repartir en sachant quoi faire.

Il n’est jamais trop tard pour se former. Alors autant le faire maintenant que plus tard. ❤️

Et pour celles et ceux qui hésitent à devenir bénévoles : ça ne coûte rien d’essayer une fois.

L’ambiance est conviviale, on sait rigoler comme être sérieux quand il le faut, et on peut se retrouver dans des cadres et des situations qu’on n’aurait jamais imaginés.

Et puis… souvent, l’essayer, c’est l’adopter. 😉

Une équipe de secouristes FFSS autour d’une victime sous couverture de survie, lors d’une intervention.

Mathieu Caous

Lycéen en ST2S, futur infirmier

À Secourisme Pour Tous depuis 2025

Ses rôles dans l’associationÉquipier secouristeSecouriste
Ses diplômesPSE1PSE2

Dans la vraie vie

Dans la vie, je suis lycéen au CNED, en filière ST2S. Mon objectif, après le lycée, est d’intégrer une école paramédicale — pour devenir infirmier — ou dans le domaine de l’éducation.

Ce qui m’a amené au secourisme

Depuis mon plus jeune âge, je souhaite m’investir dans le monde du secours. Mon père étant pompier et ma mère travaillant en direction dans un établissement médicalisé, ils m’ont transmis leur passion du soin, de l’entraide et du secours.

Très jeune, j’ai découvert le quotidien des soignants aux côtés de ma mère, ce qui m’a naturellement donné envie de m’investir à mon tour dans le secours. Après avoir obtenu mon PSC et découvert par la même occasion les associations de sécurité civile, j’ai cherché une association dans laquelle poursuivre cet engagement. C’est ainsi que j’ai découvert Secourisme Pour Tous.

Ce qui m’a surpris au début

J’ai découvert une véritable pluralité de profils : beaucoup de jeunes, des étudiants, mais aussi des personnes plus expérimentées et de tous les âges. Cette diversité est, selon moi, une vraie richesse pour le club, car chacun peut apporter son expérience, ses compétences et sa façon de voir les choses. C’est aussi ce qui en fait un club particulièrement dynamique, avec une vraie complémentarité entre les générations.

Ce qui m’a également beaucoup surpris, c’est la diversité des missions que l’on peut réaliser. Avant de rejoindre la FFSS, je pensais que les missions d’une association agréée de sécurité civile se limitaient principalement aux postes de secours et aux formations. J’ai découvert que notre champ d’action est bien plus large : nous pouvons notamment participer à des recherches de personnes ou intervenir en soutien lors de sinistres et de situations exceptionnelles — catastrophes naturelles, industrielles, mais également des situations sanitaires comme des épidémies ou des actes malveillants.

Ce qui me fait revenir

Les raisons qui me font revenir sont nombreuses. Ce sont les personnes avec qui je travaille : les collègues sont toujours bienveillants, et l’ambiance au sein du club est vraiment particulière. Nous avons également la possibilité de participer à des sorties, qu’elles soient culturelles ou sportives, ce qui permet de créer des liens en dehors des activités de secourisme.

Il y a aussi toujours des équipiers très compétents qui permettent aux nouveaux de progresser rapidement. C’est quelque chose que j’apprécie énormément : on apprend constamment des autres, quel que soit son niveau ou son expérience. Nous sommes bénévoles, mais pas amateurs.

Je n’oublie évidemment pas notre directrice, qui fait énormément, de jour comme de nuit, pour que nous puissions travailler dans de bonnes conditions : de bons partenaires, du matériel performant, des personnes bien formées et surtout de bonnes équipes.

Les postes de secours sont également une grande motivation. Nous travaillons avec des partenaires de plus en plus importants, ce qui nous permet de participer à des événements parfois très connus. C’est toujours un réel honneur de pouvoir assurer la sécurité du public sur ce type d’événements. Et même lorsqu’il n’y a heureusement aucune victime à prendre en charge, on peut profiter du poste, de l’équipe…

Enfin, il y a tout simplement le plaisir de faire du secours à personne et de mettre en pratique nos compétences et nos gestes de secours, avec le matériel performant à notre disposition.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

À quelqu’un qui hésite à se former, je dirais que connaître les gestes de premiers secours peut un jour sauver une vie. Une urgence peut arriver à n’importe qui, et savoir comment réagir permet d’avoir les bons réflexes.

Pour ceux qui hésitent à devenir bénévoles, je dirais : foncez ! Après le PSE1, chacun peut s’investir selon ses disponibilités. Il n’est pas nécessaire d’être présent chaque semaine pour être utile : quelques postes pendant les vacances ou les week-ends peuvent suffire.

Et surtout, vous ne serez jamais seul : vous serez formé, accompagné et encadré par des personnes expérimentées. Il ne faut donc pas avoir peur de se lancer.

Anne Sophie en tenue, à bord du véhicule de premiers secours.

Anne Sophie Côte

Entraîneur de natation artistique

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationÉquipier secouristeSecouristeNageur sauveteur
Ses diplômesPSE1PSE2BNSSA

Dans la vraie vie

Maman, éducateur sportif.

Ce qui m’a amené au secourisme

Lors du passage de mon BNSSA à mes 18 ans, je me suis découvert une réelle passion pour le secourisme. J’ai décidé de participer à des postes de secours en parallèle de mes études.

Ce qui me fait revenir

Je suis devenue formatrice BNSSA pour l’asso il y a peu. Cela m’a donné envie de m’investir au maximum dans l’asso, par envie d’être utile et pour les belles rencontres humaines aussi.

Participer aux DPS me permet aussi de devenir meilleure secouriste, en gagnant expérience et automatisme que nous n’avons pas forcément l’occasion d’utiliser en milieu pro.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Se former au secourisme dépasse une utilisation dans le cadre de l’association. C’est une formation qui sera utile toute sa vie, dans de nombreux domaines.

Donner de son temps, c’est surtout accéder à une expérience humaine, de belles rencontres, progresser et continuer à se former.

Salah en veste Secours FFSS marquée « équipier », devant le poste de secours du village de Noël d’Antibes.

Salah Boukhari

Agent de sécurité incendie SSIAP

À Secourisme Pour Tous depuis 2021

Ses rôles dans l’associationÉquipier secouristeSecouriste
Ses diplômesPSE1PSE2

Dans la vraie vie

Je travaille dans la sécurité privée et m’occupe de ma vie familiale.

Ce qui m’a amené au secourisme

C’était justement pour effectuer des dispositifs de secours.

Ce qui m’a surpris au début

Ce qui m’a surpris — positivement, bien sûr —, c’est la différence entre le PSE1 et le SST. Ça n’a vraiment rien à voir.

Ce qui me fait revenir

La qualité, le professionnalisme, la convivialité, la bonne humeur — j’en passe, et des meilleurs.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Qu’être formé aux premiers secours est primordial dans notre vie de tous les jours, et que cela permet d’avoir plus confiance en soi. C’était mon cas.

Raphael en tenue Secours FFSS, en salle, face à deux chefs de dispositif pendant une formation.

Raphael Radier

Infirmier coordinateur au conseil départemental

À Secourisme Pour Tous depuis 2019

Ses rôles dans l’associationFormateurMembre du bureauChef de posteChef d’équipeÉquipier secouristeSecouriste

Dans la vraie vie

Je suis infirmier coordinateur médico-social au conseil départemental, après avoir passé vingt ans aux urgences.

Ce qui m’a amené au secourisme

L’armée.

Ce qui m’a surpris au début

Le nombre de passionnés bienveillants.

Ce que le terrain change dans ma façon d’enseigner

Une expérience plus complète, qui est un avantage lors de l’enseignement du secourisme.

Ce qui me fait revenir

La passion.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Venez, n’ayez pas peur : on vous accueillera, accompagnera, et vous rencontrerez des gens formidables.

Deux secouristes en tenue à l’intérieur du véhicule de premiers secours, penchées sur du matériel.

Andréa Richard Filippi

Étudiante en fac de sport

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationSecouriste
Ses diplômesPSCPSE1

Dans la vraie vie

Dans la vie de tous les jours, je suis étudiante en fac de sport.

Ce qui m’a amené au secourisme

Un an auparavant, j’ai entendu parler d’une formation de premiers secours, mais arrivée trop tard. J’ai pris l’initiative cette année d’aller vers l’association avec une amie, pour être formée et pouvoir exercer si la situation le demande, au lieu de ne pouvoir qu’alerter.

Ce qui m’a surpris au début

Je m’imaginais une ambiance beaucoup plus stricte, dans le sens où il n’y a pas forcément de liens amicaux rapides, ou qu’on soit laissé seul face à des victimes dans nos premiers postes.

Alors que c’est tout l’inverse qui nous attend là-bas : on cherche à vous mettre à l’aise et vous n’êtes jamais laissé seul, afin de profiter et d’être le plus opérationnel possible.

Ce qui me fait revenir

L’ambiance qu’on retrouve à chaque poste, ou même durant des missions pour l’association.

Le plaisir de parler avec des gens passionnés qui te racontent ou t’expliquent la situation pour mieux la comprendre, et ainsi mieux agir sur poste ou même dans la vie de tous les jours.

Et tout simplement l’envie d’aider, de mieux comprendre les gens, de pouvoir enfin servir ceux qui en ont besoin, dans la plus banale des situations ou dans les grands événements.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Hésiter à se former ou avoir peur de mal faire, c’est remettre en question notre envie d’aider quelqu’un alors qu’il en a le plus besoin. Si tu as envie, si c’est quelque chose que tu aimes faire — AIDER.

Te former, c’est la case départ de tout ce que tu pourras faire après, et évoluer !

Devenir bénévole, c’est mettre à exécution tout ce que tu as appris. Tu ne l’utilises pas seulement dans la vie de tous les jours, mais aussi sur des événements où tout peut arriver… alors fonce et n’hésite plus !

Deux secouristes en veste Secours FFSS, de dos, sur une piste de l’arrière-pays.

Julien Grothé

SSIAP 1, faisant fonction d’aide-soignant

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationSecouriste
Ses diplômesPSE1

Dans la vraie vie

Je suis SSIAP 1 et faisant fonction d’aide-soignant.

Ce qui m’a amené au secourisme

Mon poste de SSIAP 1 au CADAM m’a amené à faire la formation PSE1, car obligatoire. Un organisme très impliqué, très familial.

Ce qui m’a surpris au début

L’intégration et la motivation de chacun.

Ce qui me fait revenir

Je reviens sur ce que je disais avant, c’est-à-dire que c’est un organisme qui est très familial, très pédagogue. Un organisme également qui fait monter les gens. Beaucoup de bienveillance. Bref, plus une famille.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Pour le coup je peux en parler, car ça m’est arrivé. J’en ai parlé avec un collègue de travail à moi, pour qui le fait de travailler de manière bénévole est assez archaïque.

Comme je lui ai expliqué, ce n’est pas tant le bénévolat, et surtout le côté humain : le côté être là au bon moment, au bon endroit, pour des personnes en difficulté, et être respectueux et bienveillant sur la santé physique et morale des personnes à qui on vient en aide lors de nos interventions.

Nicolas en polo d’équipier, lunettes de soleil, sur le front de mer.

Nicolas Verdot

Accompagnement d’équipes et de dirigeants, moniteur de plongée

À Secourisme Pour Tous depuis 2020

Ses rôles dans l’associationFormateurÉquipier secouriste

Dans la vraie vie

Booster de leaders et d’équipes. J’ai plusieurs casquettes. Mon activité principale, c’est d’accompagner des équipes, des managers et des dirigeants à mieux travailler ensemble, prendre des décisions et passer à l’action. Je fais beaucoup de facilitation, de formation et d’accompagnement collectif.

Et à côté de ça, je suis aussi moniteur de plongée. Finalement, dans tous mes métiers, il y a un point commun : transmettre, accompagner et aider les gens à prendre confiance.

Ce qui m’a amené au secourisme

Au départ, c’est surtout la plongée. Quand tu encadres des personnes en mer, savoir réagir en cas de problème fait forcément partie du métier.

Et puis je me suis rendu compte que le secourisme m’intéressait bien au-delà de la plongée : comprendre ce qu’il faut faire, être capable d’agir et surtout ne pas rester spectateur quand quelque chose arrive.

Ce qui m’a surpris au début

Je pensais que le secourisme, c’était surtout des gestes techniques à connaître parfaitement.

En réalité, la technique est importante, évidemment, mais il y a énormément d’humain : rassurer, observer, communiquer, s’adapter, travailler en équipe… et parfois simplement être présent au bon moment.

C’est probablement ça qui m’a le plus surpris.

Ce que le terrain change dans ma façon d’enseigner

Énormément.

Le terrain te rappelle que dans la vraie vie, personne ne te présente une situation propre avec écrit dessus : « victime inconsciente », « malaise » ou « obstruction des voies aériennes ». Il faut observer, comprendre, décider, communiquer et gérer tout ce qu’il y a autour.

Du coup, quand je forme, j’essaie de ne pas seulement faire apprendre une procédure. Je veux que les personnes comprennent pourquoi elles font les choses, qu’elles réfléchissent et surtout qu’elles soient capables d’agir quand la situation n’est pas exactement comme dans le manuel.

Ce qui me fait revenir

Le terrain et les gens.

Il y a quelque chose de très concret dans le secourisme : tu apprends, tu pratiques, tu rencontres des personnes très différentes et tu sais pourquoi tu es là.

Et puis il y a toujours quelque chose à apprendre. Deux interventions ne se ressemblent jamais vraiment.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

À quelqu’un qui hésite à se former, je dirais : vas-y. Pas pour devenir un héros, mais simplement pour ne pas être complètement démuni le jour où quelque chose arrive. On imagine toujours que ça concernera un inconnu… alors que très souvent, la personne qu’on devra aider sera un proche, un collègue, un ami. Se former, c’est surtout gagner la capacité d’agir plutôt que de subir la situation.

Et pour devenir bénévole, je dirais : viens essayer avant de décider que ce n’est pas pour toi. On vient pour apprendre le secourisme, mais on reste aussi beaucoup pour les rencontres, l’équipe, les moments partagés et le sentiment d’être utile concrètement. Tu n’as pas besoin d’être expert en arrivant : tu apprends sur le terrain, entouré par les autres.

Cinq secouristes en tenue Secours FFSS, de dos, devant un feu d’artifice sur le front de mer.

Angèle Biret

Étudiante en commerce

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationSecouriste
Ses diplômesPSE1

Dans la vraie vie

Dans la vraie vie, je suis étudiante en commerce.

Ce qui m’a amené au secourisme

C’est une amie qui m’en a parlé.

Ce qui m’a surpris au début

Le fait d’arriver une à deux heures avant sur les lieux des événements et de devoir attendre. Mais aussi n’avoir pratiquement aucune intervention sur la journée.

Ce qui me fait revenir

J’adore l’ambiance de l’équipe, être au contact des gens, et sur chaque poste j’espère pouvoir apprendre à mieux secourir les gens.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Je lui dirais de foncer : la formation est vraiment géniale et elle nous apprend énormément, donc ça ne sera jamais une perte de l’avoir faite. Et quitte à ne pas faire de postes derrière — en ayant essayé —, au moins la personne saura les gestes de premiers secours, qui ne sont pas toujours innés chez les gens. Et qui sait, peut-être que ça sauvera des gens.

Thibaut en gilet « chef de dispositif », devant le véhicule de premiers secours, la grande roue de Nice éclairée en arrière-plan.

Thibaut Lorenzetti

Surveillant dans un lycée, sapeur-pompier volontaire

À Secourisme Pour Tous depuis 2024

Ses rôles dans l’associationFormateurChef de dispositifChef de posteChef d’équipeÉquipier secouriste

Dans la vraie vie

Je suis surveillant dans un lycée, et aussi sapeur-pompier volontaire, tout en préparant mon concours pour rentrer à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Ce qui m’a amené au secourisme

Depuis tout petit je n’ai qu’un seul rêve : faire partie de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, être utile aux autres et pouvoir aider les gens qui sont dans le besoin.

Le secourisme m’a permis de mettre un pied dans cet environnement dès le plus jeune âge, et de découvrir que c’était vraiment ce que je voulais. Bien plus qu’une envie : c’était déjà devenu une passion.

Ce qui m’a surpris au début

Ce qui m’a le plus surpris au début, c’est notre importance sur beaucoup d’événements, et le travail qu’il y a derrière. En venant en civil à une fête ou un concert, on ne remarque pas forcément les bénévoles et le travail qu’il y a derrière.

Ce que le terrain change dans ma façon d’enseigner

L’expérience sur le terrain me permet d’enseigner que les situations auxquelles nous pouvons être confrontés ne seront jamais idéales comme en formation. Cette expérience me permet d’appuyer sur le fait qu’il faut certes être bon sur ses gestes et connaissances, mais aussi travailler sa communication sur intervention, sa gestion du stress et de l’adrénaline. L’adaptation et la polyvalence sont une des clés pour réussir.

Cette expérience me permet donc de rendre au maximum mes formations réalistes, pour les rapprocher de la réalité.

Ce qui me fait revenir

Je reviens pour cette ambiance familiale. Sur poste, nous ne sommes pas simplement des secouristes qui tenons un poste de secours ensemble, mais une véritable famille avec qui nous partageons de nombreux moments.

Ce qui me fait aussi revenir, c’est de ne pas savoir sur quoi l’on peut tomber. Chaque poste est unique, chaque poste est une nouvelle expérience qui nous rend meilleurs : voir des choses, des événements, des paysages que je n’aurais jamais vus si je n’étais pas là.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Deviens acteur pour faire bouger les choses, et lance-toi !!

Anthony en tenue Secours FFSS, bras croisés, devant le véhicule de premiers secours sur la Promenade des Anglais.

Anthony Del Aguila

Responsable en sécurité privée

À Secourisme Pour Tous depuis 2019

Ses rôles dans l’associationFormateurChef de posteChef d’équipeÉquipier secouristeSecouriste

Dans la vraie vie

Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu’un d’assez simple. En dehors du secourisme et du bénévolat, j’ai ma vie professionnelle et personnelle comme tout le monde. Mais je garde toujours ce côté humain et cette envie d’aider les autres.

Le secourisme prend une place importante dans ma vie, mais ce n’est pas toute ma personnalité. J’aime aussi profiter de mes proches, avoir des moments pour moi et découvrir de nouvelles choses.

Finalement, je dirais que le secourisme fait partie de moi sans me définir entièrement. C’est un engagement qui m’apporte beaucoup et qui a forcément influencé la personne que je suis aujourd’hui.

Ce qui m’a amené au secourisme

C’est avant tout mon parcours personnel. Au collège, j’ai vécu pendant deux années une période de harcèlement physique et moral qui m’a profondément marqué.

J’ai également été victime de l’attentat du 14 juillet 2016, un événement qui a lui aussi eu un impact important sur ma vie.

Ces deux expériences m’ont énormément marqué et m’ont progressivement orienté vers les métiers de la protection, du secours et de l’assistance aux personnes. Aujourd’hui, le secourisme représente pour moi une manière d’être utile aux autres, de porter assistance aux personnes dans des moments difficiles et de transformer ces expériences personnelles en une motivation pour aider et protéger.

Ce qui m’a surpris au début

Au début, ce qui m’a le plus surpris, c’est que le secourisme ne se résume pas seulement aux gestes techniques et aux interventions. J’imaginais surtout qu’il fallait savoir réagir rapidement face à une situation d’urgence.

Avec le temps, j’ai découvert que l’aspect humain était tout aussi important : savoir écouter, rassurer une personne, communiquer avec elle et garder son calme, même dans des situations parfois stressantes.

J’ai également été surpris par l’importance du travail en équipe. On apprend à faire confiance aux autres, à communiquer efficacement et à chacun trouver sa place. C’est quelque chose que je n’avais pas forcément imaginé au départ et qui m’a beaucoup plu.

Ce que le terrain change dans ma façon d’enseigner

Le terrain change beaucoup ma façon d’enseigner, parce qu’il me permet de transmettre des situations que j’ai réellement vécues et de montrer que le secourisme ne se limite pas à apprendre des gestes par cœur.

Je peux davantage insister sur les réflexes, la communication, la gestion du stress et l’adaptation à chaque situation. Sur le terrain, on se rend compte que chaque victime et chaque intervention sont différentes, et qu’il faut savoir s’adapter tout en respectant les procédures.

Mon expérience du terrain me permet donc de rendre mes formations plus concrètes et réalistes, mais surtout de transmettre l’importance de rester humain, calme et rassurant face à une personne en difficulté.

Ce qui me fait revenir

C’est avant tout le sentiment d’être utile aux autres. J’aime pouvoir apporter mon aide à une personne qui en a besoin, parfois dans des moments qui peuvent être difficiles pour elle.

C’est aussi l’esprit d’équipe, le fait de pouvoir compter les uns sur les autres et de vivre des expériences humaines fortes. Enfin, chaque intervention ou chaque formation me permet d’apprendre, de progresser et de me sentir davantage à ma place dans ce milieu.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

À quelqu’un qui hésite à se former, je lui dirais de ne pas attendre d’être confronté à une situation d’urgence pour se demander s’il aurait pu aider. Une formation de premiers secours donne des connaissances et des réflexes qui peuvent réellement faire la différence. On peut tous être un jour témoin d’un malaise, d’un accident ou d’une situation où quelqu’un a besoin d’aide.

À quelqu’un qui hésite à devenir bénévole, je lui dirais d’essayer. Le bénévolat demande du temps et de l’investissement, mais il apporte énormément sur le plan humain. On apprend à travailler en équipe, à prendre des responsabilités, à gérer des situations différentes et surtout à se sentir utile.

Pour moi, il ne faut pas forcément se sentir prêt à 100 % avant de commencer. On apprend justement en se formant, en pratiquant et en vivant des expériences avec les autres. Si on a envie d’aider et de donner un peu de son temps, c’est déjà une très bonne raison de se lancer.

Manon, souriante, lunettes et bandeau, en portrait.

Manon Dewaest-Faure

Conseillère de vente, bientôt pisteuse secouriste

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationSecouristeNageur sauveteur
Ses diplômesPSE1BNSSA

Dans la vraie vie

Je suis conseillère de vente, mais plus pour longtemps. J’ai mon BNSSA, je compte être pisteur secouriste, m’engager chez les pompiers volontaires, et continuer à être secouriste avec la FFSS.

Ce qui m’a amené au secourisme

J’ai toujours voulu faire ça, mais je n’ai jamais pris le temps. 2026 m’a permis de me lancer.

Ce qui m’a surpris au début

Que ce n’est pas si compliqué que ça. Je me mettais une énorme pression, mais on n’est jamais seul, toujours accompagné.

Ce qui me fait revenir

La cohésion, les postes.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

De foncer, de ne pas avoir peur.

Raphaël en tenue de secouriste, dans l’arrière-pays niçois, les collines en arrière-plan.

Raphaël Lebreuilly

Étudiant à l’université Côte d’Azur

À Secourisme Pour Tous depuis 2025

Ses rôles dans l’associationSecouristeNageur sauveteur
Ses diplômesPSE1BNSSA

Dans la vraie vie

Je suis en licence CPES, une formation hybride entre fac et prépa qui prépare aux concours de la fonction publique (direction d’hôpitaux, protection sociale) et aux écoles de commerce.

En parallèle, le secourisme me permet de sortir des cours, de changer d’air et de développer d’autres compétences.

Ce qui m’a amené au secourisme

Après mon BAFA SB, un camarade de lycée m’a proposé de passer le BNSSA. Nous nous sommes motivés et avons décroché le diplôme ensemble.

Pour valider le BNSSA, la formation PSE1 était requise. C’est à ce moment-là que l’on nous a proposé d’intégrer des postes de secours. Mon tout premier s’est déroulé à l’hôtel de ville de Tours avec l’association FFSS Aqua Life Saving, lors d’une soirée de BDE. L’ambiance était excellente et m’a immédiatement donné envie de renouveler l’expérience.

À mon arrivée à Nice pour mes études, j’ai rejoint l’association Secourisme Pour Tous afin de m’occuper et surtout de poursuivre cet engagement, continuer à me former et me rendre utile.

Ce qui m’a surpris au début

L’importance de notre présence sur les événements, et la manière dont notre présence rassure les gens qui sont dans le besoin.

Ce qui me fait revenir

L’ambiance, mais aussi l’opportunité de découvrir de magnifiques endroits de la région et d’accéder à des événements auxquels je ne serais jamais allé sans le secourisme.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Le fait que ce ne soit pas si sorcier, quand on écoute en formation et que l’on est bien entouré sur le terrain.

Aaron en polo de secouriste, bras croisés, devant la mer.

Aaron Fauchon

Lycéen, réserviste de l’armée de l’air, photographe

À Secourisme Pour Tous depuis 2025

Ses rôles dans l’associationSecouriste
Ses diplômesPSCPSE1

Dans la vraie vie

En dehors du secourisme, je suis étudiant et je passe pas mal de temps dans la photographie et le monde de l’audiovisuel en général.

Je réalise des photos et des vidéos, notamment sur des événements militaires dans le cadre de mon engagement dans la réserve, mais aussi sur des événements sportifs dans le civil. Je m’intéresse beaucoup au monde de l’image et de la communication.

Ce qui m’a amené au secourisme

L’envie de mettre mon temps et mon énergie au service des autres, de me rendre utile et de vivre une expérience qui change. J’avais envie d’apprendre à réagir face à des situations concrètes, mais surtout de pouvoir être là quand quelqu’un en a besoin.

Le secourisme m’a aussi permis de sortir de mon quotidien, de rencontrer de nouvelles personnes et de vivre des moments qui ont du sens. Aujourd’hui, c’est cette envie d’aider, d’apprendre et de continuer à me rendre utile qui me pousse à m’investir au quotidien.

Ce qui m’a surpris au début

Je pensais surtout apprendre des gestes qui me serviraient pendant les interventions. Je ne pensais pas qu’ils deviendraient aussi utiles dans ma vie de tous les jours.

Savoir quoi faire face à une blessure, un malaise ou une situation inattendue, ça change complètement la façon dont on réagit. Avec le temps, j’ai compris que le secourisme ne reste pas sur les postes de secours : ce sont des connaissances que je peux réellement utiliser partout.

Ce qui me fait revenir

C’est avant tout le sentiment d’être utile. Chaque mission est différente et permet de vivre des situations qu’on ne rencontre pas forcément au quotidien.

J’aime aussi le fait d’être entouré d’une équipe, de pouvoir compter sur les autres et de continuer à apprendre à chaque fois. Au-delà du secourisme, ce sont les rencontres, les moments partagés et la satisfaction de savoir qu’on a pu aider quelqu’un qui me donnent envie de continuer.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

À quelqu’un qui hésite à se former, je dirais de le faire. On ne sait jamais quand on pourra être confronté à une situation où ces quelques gestes peuvent réellement faire la différence. Et au-delà de la formation, c’est quelque chose qui reste utile dans la vie de tous les jours.

À quelqu’un qui hésite à devenir bénévole, je dirais de simplement essayer. Pas besoin de savoir à l’avance si on va aimer ou si on se sentira à sa place. Je dis souvent qu’on ne peut pas dire qu’on n’aime pas tant qu’on n’a pas essayé, alors il faut foncer ! Tester et se faire son propre avis.

On découvre, on apprend et on trouve progressivement sa manière de s’investir. C’est surtout une expérience qu’on ne peut vraiment comprendre qu’en la vivant.

Guillaume en polo d’équipier, lunettes de soleil, sur le front de mer.

Guillaume Rizo

Kinésithérapeute en cabinet libéral à Antibes

À Secourisme Pour Tous depuis 2021

Ses rôles dans l’associationFormateurChef de posteChef d’équipeÉquipier secouristeSecouriste

Dans la vraie vie

Je suis kinésithérapeute dans un cabinet libéral à Antibes.

Ce qui m’a amené au secourisme

Une connaissance, et l’envie de découvrir comment aider les gens dans des situations d’urgence.

Ce qui m’a surpris au début

Nous ne sommes pas tout le temps sollicités, mais quand une intervention arrive, d’autres s’en suivent rapidement.

Ce que le terrain change dans ma façon d’enseigner

L’expérience ; le partage du terrain avec les apprenants ; insister sur des points qui sont cruciaux.

Ce qui me fait revenir

La diversité des dispositifs, la vie en communauté dans l’association.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Une porte entrouverte ne demande qu’à révéler ce qu’elle cache, et surtout de ses connaissances.

On ne sait jamais ce que la vie nous réserve : savoir porter secours et réagir dans des situations d’urgence devient primordial dans la société d’aujourd’hui.

Romain en veste de secouriste, sous la tente d’un poste de secours.

Romain Gélin

Alternant data manager

À Secourisme Pour Tous depuis 2023

Ses rôles dans l’associationÉquipier secouriste
Ses diplômesPSE1PSE2

Dans la vraie vie

Je suis alternant data manager.

Ce qui m’a amené au secourisme

Une rencontre.

Ce qui m’a surpris au début

La mise en place des dispositifs de secours.

Ce qui me fait revenir

La bienveillance.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

C’est une bonne expérience, et c’est toujours utile.

Manon en tenue FFSS, en portrait.

Manon Rinaudo

Infirmière

À Secourisme Pour Tous depuis 2008

Ses rôles dans l’associationChef de posteChef d’équipeÉquipier secouristeSecouriste
Ses diplômesPSE1PSE2

Dans la vraie vie

Infirmière.

Ce qui m’a amené au secourisme

Depuis mon enfance, je suis là-dedans.

Ce qui me fait revenir

Le terrain.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Que ces formations sont tellement reconnues et importantes.

Et qu’elles peuvent t’apprendre beaucoup pour la vie de tous les jours, face à une situation d’urgence.

Yaad en tenue de secouriste, sous la tente du poste de secours.

Yaad Mosbahi

Étudiant en médecine, arbitre de basket-ball

À Secourisme Pour Tous depuis 2026

Ses rôles dans l’associationÉquipier secouriste
Ses diplômesPSCPSE1PSE2

Dans la vraie vie

Toujours étudiant en médecine 😂

Ce qui m’a amené au secourisme

À la base, je me suis inscrit pour avoir un bon dossier Parcoursup.

Ce qui m’a surpris au début

Cette facilité, au sein de l’association, à mettre en confiance la personne pendant ses premiers dispositifs de secours.

Ce qui me fait revenir

L’aide à la personne, l’entente au sein des équipes, ma curiosité à toujours vouloir voir plus loin.

Ce que je dirais à quelqu’un qui hésite

Fonce, car tu vas passer des moments inoubliables.

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